Médiamétrie :Audience en hausse pour RFI en Ile-de-France 1,5% (+0,5 %)
Selon la dernière enquête Médiamétrie 126 000 Radio pour la période septembre – octobre 2009 publiée le 23 novembre 2009, l’audience de RFI RADIO FRANCE INTERNATIONALE est en hausse à Paris en comparaison à la période Avril – juin 2009 *.
Selon les derniers chiffres,l’audience de RFI a atteint 1,5% avec une part d’audience de 1,1%,RFI enregistre sur les deux variables une progression de 0,5%.
(*) L’audience de la Radio est mesurée sur la population âgée de 13 ans et plus, résidant en Ile-de-France. Les données de l’enquête ont été recueillies par interview téléphonique du 31 août au 1er novembre 2009. 3 500 interviews réalisées auprès d’individus âgés de 13 ans et plus en Ile-de-France.
Togo Présidentielle 2010 : RFI couvrira le scrutin de la “même manière qu’elle couvre les autres”
Les élections présidentielles sont prévues le 28 février 2010 au Togo. Très attendu par la communauté internationale, ce scrutin retient également l’attention d’un grand nombre de médias internationaux dont la Radio France Internationale (RFI). Présente à Lomé dans le cadre de la grande finale du “Prix découvertes RFI/2009″, la Directrice déléguée de cette Radio Geneviève Goëtzinger a accordé une interview à l’Agence Savoir News dans laquelle elle dévoile les dispositions prises par son organe en vue de la couverture de ces élections, le rôle de RFI en Afrique et le renforcement en cours pour la couverture de l’actualité africaine.
Propos recueillis par Stéphanie MENA
Savoir News : RFI est depuis quelques jours au Togo où elle parle politique à trois mois des élections. Est-ce un défi ?
Geneviève Goëtzinger : C’est toujours un défi. C’est notre métier. On couvre toutes les élections partout dans le monde. Donc, on couvrira l’élection togolaise de la même manière qu’on couvre les autres, c’est-à-dire avec honnêteté, en donnant la parole aux uns et aux autres de manière équilibrée en rendant compte des débats qui vont s’exprimer durant la campagne électorale. Il n’y a pas de raison que les antennes de RFI soient coupées durant les élections. On a aujourd’hui un correspondant au Togo qui est extrêmement crédible dans sa couverture, équilibré dans son travail, et on renforcera avec des équipes venues de Paris pour couvrir l’élection togolaise, car elle est extrêmement importante.
Savoir News : Quel est le rôle de RFI sur le continent?
Geneviève Goëtzinger : RFI est une radio d’informations avec une double vocation. C’est la seule radio aujourd’hui qui parle du Monde à l’Afrique, de la globalité du monde, qui a cette capacité là, du fait du nombre de ses correspondants. Elle parle également de l’Afrique au Monde, parce que RFI émet partout, quels que soient ses vecteurs de diffusion.
Savoir News : Est-ce qu’un renforcement des émissions dédiées aux pays africains est envisagé?
Geneviève Goëtzinger : Les émissions dédiées à l’Afrique sont déjà très importantes. C’est une radio panafricaine qui parle de l’Afrique du Sud au Bénin, de la Côte d’Ivoire au Togo, de ce qui se passe en Somalie au Mozambique par exemple. C’est essentiel. Cela dit, on réfléchit pour notre nouvelle grille à une tranche qui serait davantage dédiée à l’Océan Indien et on essaye de se renforcer dans certaines langues africaines dans lesquelles on sait que nous sommes attendus. On a lancé il y a un an et demi le Haoussa, qui est un grand succès et on espère lancer le Swahili (Kenya) en 2010.
Savoir News : Les Togolais ne comprennent pas que RFI ne soit pas diffusée sur le territoire français.
Geneviève Goëtzinger : Ils ont raison de ne pas comprendre. RFI est la seule radio internationale qui existe en France. Pour l’instant, on ne peut l’écouter qu’à Paris. La bande FM est déjà très chargée. Il n’y avait pas de possibilité. Toutefois, RFI est candidate à une nouvelle norme de diffusion, la Radio Numérique Terrestre, ce qui va permettre à RFI d’être diffusé dans les 19 plus grandes villes de France.
C’est avec beaucoup d’emotion que nous vous annoncons le lancement du mini-site “OBJECTIF 115” au sein de RFIENACTION.com,ce lancement est l’aboutissement d’un mois de travail.Le mini-site a a été entièrement réalisé en interne par la redaction de RFIENACTION.COM mais aussi en collaboration avec deux jeunes journalistes de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille:Marc Bouvier et Gilles Roche qui font desormais partie de notre redaction.
Le mini-site internet est disponible sur http://objectif115.rfienaction.com
Le but du site,qui est divisé en trois parties est celui de passer au crible l’Audiovisuel Extérieur de la France.
Dans la première partie vous trouvez la présentation stratégique du projet annuel pour l’Audiovisuel Extérieur de la France mais aussi la présentation du programme 115 « Action audiovisuelle extérieure » et du programme 844 et les actions relatives,dans cette partie il y a aussi les objectifs fixés soit pour la Holding Audiovisuel extériur de la France que pour RFI,France24 et TV5 Monde c’est-à-dire: développer la présence française et francophone dans le paysage audiovisuel mondial,assurer la maîtrise de l’emploi et de la masse salariale et optimiser la gestion.
Sur le mini-site le budget de l’Audiovisuel Extérieur de la France est passé au crible à travers des tableaux où vous trouvez les crédits,les dépenses fiscales et justification au premier euro dans chacun des programmes 115 et 844 ansi que de façon globale.
La deuxieme partie est dédiée afin de mieux connaître:la Holding Audiovisuel Extérieur de la France,son PDG Alain de Pouzilhac,sa directrice générale Christine Ockrent,les autres personnalités de la maison et enfin décortiquer le conseil d’administration.
Finalment la derniere tranche est consacrée aux documents officiels: avec les propos du monde politique sur l’audiovisuel exterieur français,sur la crise sociale chez Radio France Internationale.Dans cette partie vous avez aussi la possibilité de consulter les rapports de l’Assemblée nationale et du Sénat sur l’action audiovisuelle extérieure .
Bonne navigation !
Le rapport de la Commission des affaires étrangères du Sénat sur l’audiovisuel exterieur bientôt sur rfienaction.com
RFIENACTION.com vous informe que le rapport du senateur Joseph KERGUERIS (
photo à droite) sur ”L’action audiovisuelle extérieure” rédigé pour la Commission des affaires étrangères,dans le cadre du projet de loi de finances 2010 sera disponible au plus tard le vendredi 20 novembre sur www.rfienaction.com . Selon nos informations, le rapport a été déjà déposé et il sera examiné par la Commission affaires étrangères le mercredi 18 novembre après-midi .
Dans ce rapport,l
e senateur du Morbihan détaillera:
la situation globale de l’audiovisuel exterieur dans le cadre du “nouveau programme 115″,le travail accompli jusqu’à présent par la direction de la holding “Audiovisuel Extérieur de la France”,le dossier concernant RFI RadioFrance Internationale avec attention pour sa réforme et sa crise sociale.Joseph KERGUERIS analysera aussi l’action de France24 et son développement à l’échelle mondiale et bien sur le renforcement de TV5Monde.
Un rapport à lire et à commenter bientôt sur notre site internet www.rfienaction.com:
Votre site internet sans cesse renouvelé pour comprendre la vie au quotidien de RFI Radio France Internationale et de l’Audiovisuel Extérieur de la France.
Restez avec nous.
Le 20ème anniversaire de la Chute du Mur de Berlin à vivre sur RFI,France24 et TV5Monde
Mardi 9 novembre, les antennes de l’Audiovisuel Exterieur de la France (RFI,France24 et TV5Monde) proposeront chacune avec leur spécificité une journée spéciale consacrée au 20ème anniversaire de la Chute du Mur de Berlin. Pendant près de 30 ans, ce Mur a déchiré l’Allemagne en deux blocs.

Il y a 20 ans jour pour ce jour ce mardi 9 novembre, Berlin et l’Allemagne se réunifiaient avec la Chute du Mur de Berlin, un événement suivi en direct par les télévisions du monde entier. Décidée par Khroutchev, alors président de l’URSS, la construction du Mur séparant Berlin Est et Berlin Ouest est réalisé en une nuit, le 13 août 1961. Durant ces 28 ans de séparation, plusieurs allemands seront tués en tentant de rejoindre Berlin Ouest. A l’occasion du 15ème anniversaire de la Chute du Mur de Berlin:
RFI,la radio mondiale,propose une journée spéciale et diffusera des émissions consacrées à cet événement, des reportages historiques et des entretiens avec des spécialistes de l’Allemagne.A 8h18, dans “L’invité de la rédaction”, Hélène da Costa recevra Andreas Schockenhoff, député CDU et président de du groupe d’amitié France-Allemagne au Bundestag. Enfin, les auditeurs de la station internationale seront invités à réagir aux conséquences de la Chute du Mur de Berlin à partir de 10h10 dans “Appel sur l’actualité”, une émission animée par Juan Gomez.
France 24, la chaîne d’information internationale en continu a prévu 11 heures de programmes (de 12H00 à 23H00) en français, anglais et arabe, à l’occasion de l’événement. Elle installera notamment un plateau surplombant le Reichstag où se succéderont artistes et leaders politiques pour livrer leur expérience.
TV5Monde,la chaîne francophone met à l’antenne dimanche 8 novembre à 21H00 une émission spéciale “1989, quand tombent les murs…”: 100 minutes de témoignages et reportages exclusifs présentés depuis Berlin par Philippe Dessaint afin de mieux comprendre le genèse et les conséquences de la chute du mur au-delà de la capitale allemande.
RFI ne couvrira pas la finale retour de la Ligue des champions d’Afrique, TP Mazembe-Heartland, faute de disposer des droits, a-t-on appris vendredi auprès de la directrice de l’information de la station de radio internationale, Isabelle Poiraudeau.
“Je n’envoie pas d’équipe parce que je n’ai pas les droits, c’est tout, a-t-elle expliqué à l’AFP. Nous sommes actuellement dans une négociation pour l’ensemble des droits du football africain, c’est un package.”
Interrogée au sujet de l’impact de cette absence sur l’image de RFI, très écoutée en Afrique francophone (Tout-Puissant Mazembe est un club de la RD Congo), Mme Poiraudeau a répondu qu’il était “plus important de couvrir la CAN (Coupe d’Afrique des nations-2010)”, la part noble du package.
De sources proches du dossier, l’offre de RFI est moins de la moitié de ce que demande le mandataire des droits du football africain, la société Sportfive.
Le Syndicat National des Journalistes écrit à Nicolas Sarkozy
En France comme dans de nombreux pays européens l’information est en danger. Baptisée “Stand up for journalism” à l’initiative de la Fédération européenne des Journalistes, cette journée du 5 novembre est l’occasion pour nous d’attirer votre attention et celle de l’ensemble des citoyens de notre pays sur cette situation extrêmement préoccupante.
Depuis votre élection à la présidence de la République, les syndicats de journalistes (SNJ, SNJ-CGT, USJ-CFDT) constatent que la situation des médias s’est sensiblement aggravée. Il n’est pas un jour sans qu’un journal, un hebdomadaire, une radio, une télévision ne licencie des journalistes en prétextant la crise économique.
Parallèlement, des journaux disparaissent. La presse gratuite – longtemps présentée comme “La” solution à la désaffection du lectorat – est dans le rouge. Les quotidiens à faible revenu publicitaire connaissent d’amples difficultés.
Les plans « sociaux », les plans de départs volontaires, les licenciements se sont multipliés tout au long de l’année. 2300 journalistes – c’est un premier bilan – seraient venus gonfler les rangs des chômeurs. Pour une profession regroupant 38.000 salariés la saignée est énorme.
De plus, un cinquième de la profession est précarisé. Certains pigistes gagnent à peine le Smic, contraignant la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels à abaisser à un demi-Smic le minimum requis pour leur reconnaître l’appartenance à la profession. Peut-on vivre décemment avec un tel revenu ? Peut-on exercer sérieusement la profession de journaliste dans un tel état de dénuement ?
Cela n’empêche pas un dirigeant d’un grand groupe de presse magazine de revendiquer une prime de départ de 2 millions et demi d’euros !
Cela n’empêche pas non plus la plupart des dirigeants d’entreprises de presse, auxquels vous avez accordé des aides substantielles, par le biais des Etats généraux de la presse écrite, de continuer à mener des politiques managériales qui amenuisent les moyens des rédactions et les empêchent de remplir correctement leur mission, réduisant l’information à l’état de marchandise insipide, compromettant la qualité des contenus et, par là même, l’avenir de leurs médias.
Le pluralisme est atteint en son coeur. Les fusions, les rachats, les concentrations au profit de grands groupes de presse dont vous vous félicitez d’être proche (Lagardère, Bolloré), ou du Crédit Mutuel (groupe EBRA), ne contribuent pas à sauver, ni même à conforter les titres. Au contraire, elles en font disparaître l’identité et la diversité. Les lecteurs ne s’y retrouvent pas, délaissant de plus en plus l’information spectacle, la « pipolisation » croissante, l’infomerciale et l’uniformisation.
Regagner des lecteurs, retrouver la confiance de ceux qui nous lisent ou nous écoutent, exige une réflexion sur le contenu et la qualité de l’information. Voilà qui nécessite de mobiliser toutes les compétences : celles des journalistes “d’expérience”, que les coupes claires faites dans les effectifs des rédactions poussent irrémédiablement vers la porte. Et celle de jeunes journalistes motivés, diplômés, mais cantonnés dans des contrats sans lendemain, à faire, devant leur écran, du journalisme loin du terrain.
Lorsque la seule préoccupation des actionnaires est de rentabiliser les « tuyaux », sans se soucier de la qualité des contenus du moment qu’ils en gardent le contrôle, cela conduit à une politique dangereuse pour l’information.
Les syndicats de journalistes (SNJ, SNJ-CGT, USJ-CFDT), concernés depuis toujours par la déontologie et les principes professionnels, affirment haut et fort que l’intégration d’une charte dans la convention collective des journalistes serait un signal fort en direction de l’opinion publique, lassée des dérives récurrentes et des approximations. Hélas, tous leurs efforts pour faire partager ce souci aux représentants des éditeurs sont restés vains.
Un projet de code de déontologie vient d’être rendu public. Permettra-t-il enfin d’engager la discussion entre représentants des journalistes et des patrons ? C’est une question ! Cette discussion sera-t-elle ouverte et sincère ? C’en est une autre.
En tout cas, les syndicats de journalistes ne pourront accepter un code qui n’engagerait pas la responsabilité de tous les acteurs de la chaîne éditoriale, du plus humble des rédacteurs jusqu’au directeur de la publication, en passant par tous les stades des hiérarchies rédactionnelles.
Ils ne sauraient accepter un code qui cherche à faire porter le chapeau au seul journaliste de terrain, dont la tâche est déjà rendue plus que difficile par les dérives éditoriales et économiques imposées par les éditeurs, ainsi que par des conditions de travail considérablement dégradées.
Ils ne sauraient accepter non plus un code où les responsabilités devant les citoyens ne seraient pas une priorité.
Oui les journalistes ont le devoir d’informer. Mais pour ce faire il faudrait leur reconnaître des droits et des conditions de travail compatibles avec un vrai travail d’investigation et de vérification. Une information de qualité se doit d’être libérée du poids des actionnaires, des fonds de pension, des publicitaires et des politiques. Qu’attend la France pour reconnaitre par la loi l’indépendance des rédactions face aux groupes industriels qui contrôlent notre profession ?
Les journalistes dans ce pays n’ont toujours pas la garantie de voir leurs sources protégées, alors que la loi et la justice européennes l’imposent. Ils risquent de voir débarquer la police dans leur rédaction, comme au Canard enchainé, à l’Equipe, au Point, à Midi libre, à la Nouvelle République du Centre-Ouest, à la République du Centre, etc.
Dans l’audiovisuel public la situation n’est guère plus brillante.
L’avenir de France-Télévisions, de Radio France, est obéré par la suppression de la publicité sans la garantie de moyens équivalents « à l’euro près ». 900 emplois sont déjà dans le collimateur à France Télévisions, soit 10% de l’effectif.
Parallèlement le contrôle du pouvoir devient de plus en plus prégnant à la suite de votre décision de nommer vous-même les dirigeants des chaînes, exemple unique en Europe.
Le temps de l’ORTF où le ministre de l’information dictait sa loi ne semble plus si lointain.
L’audiovisuel extérieur est également menacé, après le rapprochement en une seule entité de France 24, RFI et TV5.
Faut-il rappeler qu’un plan de 206 licenciements est programmé à RFI sans la moindre justification sérieuse, et sans que les salariés et leurs syndicats, malgré leur longue grève, aient pu être entendus.
A France 24, on propose aux pigistes le statut d’auto-entrepreneur, contraire à la convention collective des journalistes. Il est choquant que le service public, où l’Etat est le principal actionnaire, donne le mauvais exemple de la précarisation des emplois !
Et que dire encore du rôle que vous voulez assigner à l’AFP en optant avec la direction de cette agence mondiale, la seule non anglo-saxonne, pour son étatisation après avoir mis à l’encan son statut qui depuis un demi siècle a préservé son indépendance. Le porte-parole de l’UMP Frédéric Lefebvre avait lancé l’offensive il y a quelque temps contre cette rédaction, libre de tout capital et actionnaires, pour tenter en vain d’en faire « la voix de son maître » ? Alors étatisation de l’AFP avant sa privatisation ? Comme à GDF ? Comme à La Poste ?
Comment ne pas être scandalisé par les licenciements chez Gamma, une agence photo de renom mondial grâce à ses photographes. Où est la réaction indignée de votre gouvernement et de vous-même devant ce bradage du patrimoine national par un fonds d’investissement pour lequel les rendements financiers sont plus importants que la culture et le patrimoine ?
Monsieur le Président, en cette journée européenne pour la défense du journalisme, les trois syndicats français membres de la FEJ vous demandent :
- nd’accéder à leur demande d’une réforme législative qui viserait à reconnaître enfin l’indépendance juridique des équipes rédactionnelles quelles que soient la forme de presse et la taille de l’entreprise médiatique ;
- de veiller à ce que les aides publiques à la presse ne servent plus seulement à enrichir des actionnaires ni à regarnir provisoirement des trésoreries, mais accompagnent des politiques volontaristes privilégiant la qualité de l’information et la sauvegarde des emplois ;
- nde garantir des ressources pérennes pour que les services publics de radio et de télévision remplissent pleinement l’intégralité de leurs missions ;
- de confirmer à l’audiovisuel extérieur de la France ses missions dans toute leur plénitude ou leur diversité.
Alain GIRARD, premier secrétaire national du SNJ
Dominique CANDILLE, secrétaire générale du SNJ-CGT
Nicolas THIERY, secrétaire général de la USJ-CFTDT
Par la redaction de www.rfienaction.com
Après 8 mois de travail,le 3 novembre aprés-midi sera en ligne le nouveau site internet de RFI RADIO FRANCE INTERNATIONALE disponible sur www.rfi.fr.
“La manoeuvre doit débuter vers 14h temps universel (15 heures, heure de Paris) “annonce sur son blog Vincent Roux rédacteur en chef de RFI.FR et pilote de la refonte du site.”Nous avons choisi le milieu d’après-midi à dessein : une fois passés les forts pics de consultation durant lesquels nous ne voulons pas perturber nos internautes, et en laissant tout de même assez de marge à nos équipes techniques pour régler les éventuels incidents” tient à préciser Vincent Roux.”Ils auront quelques nouveautés dans nos contenus, comme la vidéo de l’invité du matin du lundi au vendredi ; la revue de presse désormais podcastable, ou notre dossier sur la chute du Mur de Berlin” ajout-il.
Côté technique le site a été développé par Michel Levy-Provencal que dirige le Studio Multimedia de l’Audiovisuel Exterieur de la France (France24 et RFI).Le site a été refondu totalement sur Drupal 6.Parmis les nouveautés: une interface épurée, simplifiée,des accés à l’information facilités et l’expertise radio de RFI mise en avant.
Pratiquement le site internet a été entièrement réalisé en interne par une equipe de 11 personnes:9 devellopeurs et 2 en charge de l’administration des serveurs.
Avec la mise en place du nouveau site internet,ils auront plus de synergies entre RFI et France24 declare Christine Ockrent,directrice générale de l’Audiovisuel Exterieur de la France la holding, qui chapeaute RFI,FRANCE24 et TV5 Monde avec un echange d’images,de videos et elements audio.



